Week-end d’initiation au ski de rando à Bonneval-Tarentaise les 30-31 janvier, 1er février 2026

Encadrants : Georges et Ghislain.
Avec : Eric, Séverin, Etienne, Pascal, Frédéric, Guillaume, Christophe, Nathalie
1er jour : 400 m D+ au-dessus du village pour se familiariser avec le matériel ; recherche de victime avec le DVA
2è jour : 1140 m D+ : depuis Celliers-du-Haut jusqu’à la Porte de Montmélian
3è jour : 1174 m D+ : depuis Celliers-du-Haut jusqu’au Col de Montartier (2574m)

Voici quelques témoignages :

  • Ce fut un week-end certes éprouvant, mais très ressourçant, avec en prime des conditions parfaites. Le dénivelé des sorties peut paraître assez conséquent pour une initiation, mais on ne monte pas les 1200 D+ d’une traite sans pauses, et cela a l’avantage de nous mettre tout de suite dans le grand bain et d’en apprendre beaucoup. Pour une première expérience en ski de randonnée, tout le monde s’est montré bienveillant et plein de bons conseils, et j’en ressors impatient d’y retourner et de progresser.
    Séverin
  • Premier week-end avec le CAF de Fontainebleau ! Je m’y suis inscrit pour découvrir en priorité le ski de randonnée et je n’ai pas été déçu ! Départ à 6h du matin depuis Bois Le Roi, arrivée sous la neige le vendredi midi et spatules au pied, nous sommes partis faire une première ascension histoire de se mettre en jambes et d’avoir des premières sensations. Ça a été également l’occasion de faire l’indispensable exercice DVA. Le lendemain & le surlendemain, tout était parfait. De la poudreuse, un soleil magnifique et de belles courses dans un esprit bienveillant et de solidarité, les plus agiles et les plus expérimentés étant en soutien des moins aguerris. Bref, un week-end au top qui donne envie de renouveler l’expérience avec, pour ma part, une préparation un peu plus aboutie. Merci à Georges & Ghislain pour leur patience et au reste du groupe pour le bon esprit qui a régné pendant le week-end.
    Eric
  • La vue est belle du col de Montartier. La montagne s’étend en pics, monts, crêtes, cols, et autres portes, innombrables, que les uns essaient d’identifier avec plus ou moins de peine, pendant que les autres se recouvrent en hâte. Il fait froid tout à coup. D’ailleurs, Georges vient de terminer ses trois amandes, il est temps de redescendre. La sortie initiation au ski de rando dans le massif de la Lauzière avec le CAF de Fontainebleau est sur le point de s’achever. Ma première sortie avec le club. Avec plus de 1000 sorties neige au compteur, Georges, l’organisateur de la sortie, est plus qu’un encadrant, c’est une légende. Ghislain, notre deuxième encadrant, en tête de peloton, est un insatiable sportif, avec une sacrée expérience de la montagne (ce qui ne l’a pas empêché de découvrir les vertus des chaînes cette année). Je pense qu’il faut aussi citer Nathalie, notre monitrice ESF 3 étoiles, qui veille, avec pédagogie et bienveillance à ce que tout le monde fasse ses conversions avec rigueur (« Guillaume, c’est quoi ce flamant rose ? Eric, on plie le genou sur la poitrine, tu ne sais pas où est ta poitrine ? »).

Pascal, Christophe, Séverin et moi étions partis le jeudi soir, en passant une nuit dans un F1 confortable (si si) sous prétexte d’être frais pour le premier jour. Je compris finalement qu’il s’agissait aussi (et surtout) d’identifier les ronfleurs pour la suite. A peine le gîte investi le vendredi midi, et nous partons sur les pentes au-dessus, pour nous échauffer un peu (400m de dénivelé) et effectuer un exercice DVA avant la tombée du jour. Le lendemain, nous partons à l’assaut des portes de Montmélian,  plus de 1000 mètres de dénivelé, que nous grimpons en 4 heures. Il fait beau. Il fait chaud. On retire les couches l’une après l’autre (en ski de rando,  on décrit sa tenue par le nombre de couches, on ne dit pas : « j’étais en pull », on dit : « j’avais 2 couches »). Une fois en haut, nous profitons du panorama et grignotons un peu, avant de redescendre tout ça en une heure. Les jambes tirent un peu, on n’a plus beaucoup de force, mais on est heureux. Le dimanche, on recommence un peu plus loin, direction le col de Montartier.

Pourquoi on est là ? Moi, je suis là pour me dépasser physiquement (plutôt à la montée), pour ces sensations de légèreté (plutôt en descente), de liberté, que je ne retrouve plus sur piste. Pour le dépaysement aussi, dans un endroit magnifique, sauvage. Tout ça dans un cadre rigoureux, qui ne transige pas avec la sécurité, mais où la camaraderie, l’entraide, se substituent au consumérisme qu’on pourrait trouver ailleurs. Pascal a même réussi à passer trois jours sans portefeuille ! Bref, je vais vite regarder s’il y a d’autres sorties encore ouvertes cette année !
Etienne

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