CAF du pays de Fontainebleau

La vie du club

lundi 18 septembre 2017

Photos prises pendant les sorties du club

C’est la rentrée. La tête pleine des souvenirs de cet été et en pleine forme, nous voilà prêts pour les rendez-vous de l’automne et de l’hiver qui s’annonce déjà.

D’ici là nous tiendrons notre assemblée générale et nous fêterons les 25 ans du club au cours d’une soirée concoctée par Sonia, Saïd et Estelle.

Pensez également à passer par la case renouvellement de votre adhésion d’ici la fin octobre.

Bonne reprise à tous.

Gérard Fortier nous a quitté

Gérard Fortier nous a quitté ce 28 août dernier après plusieurs années d’encadrement en randonnée à Fontainebleau pour le Club. D’une extrême gentillesse il soignait ses sorties très fréquentées et ponctuées de rencontres animalières et avait pris le relais d un aîné Michel Blanchet qui outre le Caf animait aussi son propre club d’Achères-la-Forêt dont Gérard avait repris la petite troupe avec son grand cœur. Il avait aussi participé à notre Comité Directeur. Gérard nous manquera.

Fête des 25 ans du club

Sa 7 octobre : nous fêterons les 25 ans du Caf Fontainebleau. Au programme une soirée à Achères-la-Forêt au « Graines de café » précédée et suivie d’une randonnée. Aux manettes, Saïd, Sonia et Estelle.

Formation

Sa 11 novembre : formation commune aux activités (UFCA) :

Elle est Indispensable pour l’obtention des diplômes d’initiateurs FFCAM quelle que soit l’activité pratiquée, et ouverte à tous ceux qui envisagent de passer un diplôme d’initiateur mais aussi à ceux qui souhaitent s’informer sur les thèmes au programme, en particulier :

- l’organisation des activités et la conduite de groupe ;

- la préparation des sorties, l’entretien des matériels collectifs et individuels, des EPI ;

- la responsabilité de l’encadrement ;

- la santé et les activités physiques en montagne (froid, MAM, …).

Inscriptions et renseignements auprès de Jean-Louis Duflot.

Assemblée générale

Elle est fixée au mercredi 15 novembre 2017 à la Maison des Associations de Fontainebleau, 6 rue du Mont Ussy, à 20h30 (2e étage, salle Madagascar). L’invitation et les modalités du scrutin seront envoyées à tous les membres du club.

Comme chaque année, nous ferons le bilan et nous procéderons au renouvellement d’une partie des membres du comité directeur. Ceux-ci reçoivent mandat pour 3 ans. Vos candidatures sont bienvenues, veuillez les adresser au président Saïd Oulabsir avant le 22 octobre 2017.

Di 3 décembre : Les « Cafistes versus the Wild »

Activité survie en forêt de Fontainebleau. Faire un feu, filtrer de l’eau, reconnaître les plantes comestibles, et autres activités surprises proposées par un animateur spécialisé. 15 à 20 personnes, 20 €/personne sur la base de 15 participants. Renseignements et inscriptions auprès de Laurence Kuperfarb avant le 10 novembre.

Retour sur le camp alpin dans les Pyrénées

Notre ami l’âne ; au-dessus des nuages

En été, j’ai participé à mon premier camp Alpin. On s’est retrouvé à une trentaine au camping d’Ascou, dans les Pyrénées. Un soir, on a essuyé un violent orage, et dût mettre quelques planches sur l’herbe pour ne pas marcher les pieds dans l’eau !

Le site d’escalade « Le roc de Calamès » a été le théâtre de mes premières activités verticales (selon l’ expression d’Hervé ! ) ; occupée à escalader, je ne me suis retournée que le 2è jour : vue vertigineuse !

Olivier nous a baladé jusqu’au pic d’Estat après avoir franchi le Montcalm et traversé quelques névés. C’est le point culminant de l’Ariège et de la Catalogne : 3143m, paysage grandiose ! Hubert nous a conduit près de Luzenac à 1560 m. Au départ de la rando nous étions au-dessus d’un manteau de nuages, au-dessous quelques vaches tranquilles et dans le ciel des transporteurs de talc de la carrière de Trimons descendaient par des câbles dans la vallée : paysage irréel ! Nous avons franchi le sommet de Soularac (2368m) puis celui de St-Barthélemy. Dans la descente un âne nous a suivi, on aurait pu le ramener au camping ! Bien sympa ce camp, rendez-vous à l’année prochaine.

Sonia

Le Pic Carlit

L’idée que j’avais des Pyrénées c’est que c’est loin, mais que la nature y est splendide et sauvage. C’est vrai, pas de foule mais des animaux, comme cette hermine poursuivie à coups de bec acharnés par un petit oiseau transformé en furie. L’abondance de l’eau, sous toutes ses formes, vient au premier rang de mes impressions. Dès nos premiers pas, dans le village de Dorres, nous sommes passés devant des fontaines de sources chaudes sulfureuses. Toute la semaine, nous avons randonné de lacs en lacs, longé et traversé de multiples ruisseaux, torrents et marais recouverts de linaigrettes.

Grâce aux bonnes averses de 16h, nous avons tous appris à jouer au tarot. Ce rituel, associé à la dégustation des bières locales nous a bien stimulé. Nous avons gravi le pic Carlit. Nous avons remonté les gorges de la Carança par des passerelles et ponts suspendus, entre des parois rocheuses couvertes de végétation robuste. Le sentier de redescente, d’abord en belvédère, nous a fait plonger dans la vallée avec pour horizon la mer Méditerranée. Et pour terminer, un clin d’œil aux grimpeurs du camp d’été : en passant au pic de Mortiers, nous avons eu une vue superbe sur les immenses dalles de gneiss de la dent d’Orlu.

Dominique

Compte-rendu d’aventure alpine

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais à chaque fois que nous atteignons un sommet au cours d’une randonnée alpine ou d’une course d’alpinisme, il y a toujours une voix dans le groupe qui s’élève pour demander « Jean-Louis (ou Olivier suivant le cas), c’est quoi le sommet là-bas ? » Alors Jean-Louis ou Olivier commencent d’abord, bien entendu, par orienter correctement leur carte mentale en s’appuyant sur l’amer toujours visible à l’horizon : « Bon ! Là c’est le Mont-Blanc, donc devant nous çà doit être... ».Depuis 7 ans adhérente du club, j’avais vu ce grand phare sous toutes les coutures mais toujours de loin. Et fatalement il m’est venue l’envie d’y monter. Alors cette année, tandis que vous étiez dans les Pyrénées pour le camp alpin, j’ai tenté l’aventure.

Une agence de guides, 3 jours à crapahuter pour s’acclimater, et nous voilà avec mes 5 compagnons d’aventure et nos 3 guides au refuge de Tête Rousse (3165 m) au pied du célèbre couloir du Goûter, bien sec cette année.

50 % est paraît-il le taux de réussite dans l’ascension du Mont-Blanc avec un guide. 3 abandons la veille au soir et la 2è cordée qui a fait demi-tour avant la traversée du couloir, je me suis retrouvée seule au refuge du Goûter. Et j’avoue ne pas en avoir mené bien large dans cette traversée nocturne au pas de course du couloir entre deux salves de cailloux envoyés par le vent et par une cordée russe égarée sur l’arrête de gauche. Nous avons poursuivi notre route dans le brouillard, parfois déséquilibrés par le vent. Alors lorsque Antoine, le guide, m’a demandé à Vallot si nous continuions, j’ai préféré faire demi-tour, ... à tort ? Attention, je ne regrette pas l’aventure ! J’ai appris beaucoup et repéré des éléments à travailler pour progresser. Entre autres la rapidité dans les transitions : enlever ou mettre vêtements ou baudrier, chausser ou retirer ses crampons. Mine de rien, çà fait perdre du temps !

Puis Olivier me l’a assuré : le Mont-Blanc ne devrait pas bouger et m’attendra pour une nouvelle tentative !

Isabelle



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